Après St Nizier et en regardant de plus près mes courbes sur le logiciel Polar, j'ai pu (il me semble !) clairement identifier le moment où l'effort physique et la contraction musculaire posaient un problème. En effet, sur cette course, j'ai ressenti une bonne gène à la cuisse droite, une contracture qui m'empêchait de pousser correctement sur cette jambe et plus particulièrement dès que la pente devenait forte.
En observant le graphique ci-dessous, on s'en rend bien compte, la courbe cardiaque montre une dérive assez nette (cliquez sur l'image pour agrandir):
Cela m'a fait penser à un autre exemple de dérive cardiaque cette fois à une hypoglycémie suite à des troubles gastriques lors de mon premier ultra en octobre 2007 aux Templiers.
Ce jour là, après 50 km de course apparemment bien géré et une excellente forme, j'ai subi un gros coup de mou sur le plateau dominant St Sulpice (début de mon supplice !).
Cette fois, cette baisse cardiaque très nette (cf ci-dessous) correspondait à un manque de carburant suite à des "arrêts" gastriques nombreux et une perte importante de carburant au passage !
Qu'en pensez-vous ? Vous suivez mon analyse ? Vous pensez à autre chose ? Je suis preneur d'avis 




Commentaires
J'en sais rien, je ne met jamais de cardio. Sinon la bière c'est pas mal pour éviter les problèmes gastriques et musculaires.
le blogeur masquéA bientôt à Luchon mon grand.
Je suis adepte de ces méthodes très anciennes mon cher Arno, ceci dit, la blanche de St Pierre n'a pas suffi à faire passer les quelques courbatures de la reco d'hier
Ben